Présentation

Un bon article commence toujours par une citation.

Moi

et par une photo de bouffe bien alléchante 🤓

 

Bon, alors que dire… C’est souvent quand l’heure vient de se présenter qu’on ne sait plus quoi dire (et qui on est, où on est… Ah non, pardon, je confonds avec les lendemains de soirée. Mais c’est presque pareil tout compte fait 😁).

Tout d’abord, les infos un peu barbantes : je m’appelle Valentine (rien que dire ça me donne l’impression d’être chez les Alcooliques anonymes) et j’ai 22 ans. Je me déplace régulièrement à travers la France depuis maintenant 3 ans : Strasbourg, puis Lille, Rouen, Nice…
Ces déménagements successifs m’ont forcée à trouver de nouvelles adresses (entendez : restaurants et autres coffee shops) dignes de ce nom à chaque fois. Honnêtement, ce n’est pas pour me déplaire : je me fais toujours une joie de recenser les adresses les plus appréciées à chaque fois que j’arrive quelque part, afin de toutes les tester ! 😄 Du coup, ce n’est plus un secret pour personne : j’adore manger, et particulièrement, J’ADORE MANGER AU RESTAU.
J’adore voyager aussi, du coup je rassemble un peu tout ici (parce que c’est tout aussi exaltant 😍).

Vous pouviez déjà suivre mes périples, surtout gustatifs mais aussi touristiques / à peu près artistiques (barrez la mention inutile) sur mon compte Instagram, que je chéris de tout mon cœur ❤🤓 (j’y ai passé des milliers d’heures depuis que j’ai ouvert mon compte, parfois je me dis que j’aurais peut-être besoin d’une détox 🤔). A force de tout partager dessus, j’ai rejoint la communauté Yelp, devenant même membre « Elite » ; malheureusement, cette application américaine a décidé d’arrêter son développement en Europe en 2016, laissant à l’abandon des milliers de fervents abonnés 😢 #Yelpàjamaisdansnoskeur

Bref, tout ça pour en venir aux faits : pour retrouver le plaisir de conseiller mes enseignes préférées, j’ai décidé d’ouvrir ce blog.

Vous retrouverez donc ici tous mes coups de cœur (ou non), ainsi que mes conseils voyage, et d’autres articles qui me passeront par la tête, selon mes envies, de temps en temps. Youhou !

 

Pour suivre mon actualité (parce qu’on ne pense pas tous à checker tout le temps le blog des gens, je vous connais bande de coquinous), ça se passe :

 

Petites infos avant de vous laisser vadrouiller sur mon blog (lol le jeu de mot tavu) :

  • ❤ désigne une adresse coup de cœur ;
  • 🏠 désigne une enseigne de spécialités locales ;
  • Trois catégories correspondent à une tranche de prix pour les restaurants : « Petits prix, maxi plaisir » (<15€, plus pour le lunch), puis « Chaque jour mérite un bon restau ! » (environ 30€/personne, plus pour le soir), et enfin « Aux grandes occasions les grandes adresses » (restaurants gastronomiques) ;
  • La catégorie « Sugar addicts » regroupe les coffee shops, salons de thé, pâtisseries… et autres adresses sucrées ;
  • « Hôtels & Logements, pour les voyageurs exigeants » & « A visiter » vous aideront lors de vos voyages ou vous donneront des idées (je l’espère) ;
  • Enfin, la catégorie « Actualités & informations » servira à vous tenir informé-e-s sur les changements et autres nouvelles à propos du blog, de mon compte Instagram ou de ma page Facebook !

 

Si vous avez une quelconque question, réclamation, ou que sais-je encore, vous pouvez m’écrire ici 👉 valentinevadrouille@gmail.com.

 

Bonne visite sur mon blog et à très vite ! 😘

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Réflexions sur le voyage ✈

D’où me vient ce goût du voyage ?

✈ ✈ ✈

Moi qui me voyais faire toutes mes études à Strasbourg, ma ville natale, moi qui avais toujours voyagé avec ma famille et qui étais terrifiée à l’idée de partir 2 semaines en voyage linguistique en Angleterre, à 18 ans, quand d’autres prennent leur sac à dos à peine leur majorité atteinte pour parcourir le monde – comment m’est venue cette envie de partir alors que ce n’était pas franchement gagné ?

Je pense que mon père y a été pour beaucoup. L’entendre raconter ses histoires de Djibouti à n’en plus finir, ses rencontres en Grèce ou se souvenir, ému, du goût des fruits en Thaïlande, tout cela a certainement dû jouer un rôle.
Je ne peux pas non plus négliger la chance que j’ai eu de pouvoir voyager avec ma famille depuis toute petite : Grèce, Turquie, Tunisie, Autriche, Italie, Allemagne, Belgique, Ecosse, Irlande, et même en France, ça fait tout de même un sacré paquet de destinations (et d’heures de marche à visiter ces différents endroits) qui ne sont certainement pas pour rien dans mes rêves d’évasion.

Être obligée de quitter le cocon familial à 18 ans pour partir étudier dans une autre ville, enfin, m’a prouvé que je pouvais vivre seule et que désormais, je rentrais dans un chemin sans retour : le passage à l’âge adulte (même si on est d’accord, ça prend beaucoup de temps, le processus est encore loin d’être achevé et partir de la maison ne suffit pas. Je préfère parer aux rires de mes parents, qui ne tarderont pas à pleuvoir 🙆🏼‍♀️).

Petit à petit, les séparations du dimanche soir aux portes du train, l’éloignement, tout ça, sont devenus moins difficiles au fil de mes années d’études. Quand on commence à s’en accommoder, on se sent capable de faire plus de choses : partir loin n’est plus relayé au rang des choses inimaginables, cela devient une possibilité. Faire mon stage dans une ville inconnue l’an dernier en faisait partie, partir à l’autre bout de la planète – et y rester un peu plus longtemps que prévu – également. C’est comme si je forçais des chaînes invisibles et inconscientes à se briser, car ce que je n’envisageais même pas quelques années plus tôt devient aujourd’hui une réalité.

Parfois, je pense à la moi d’il y a 10 ans (et ça ne me rajeunit pas), ou même d’il y a 5 ans, et j’ai du mal à croire que j’ai parcouru tout ce chemin en si peu de temps (j’ai quitté la maison il y a 4 ans et demi), et surtout que je me retrouve à habiter dans un pays qui me faisait fantasmer, à même pas 25 ans.
Franchement, quand j’ai commencé à m’intéresser à la culture japonaise (ça a commencé par les mangas, oui, comme 98% des gens, mais je l’assume, les mangas peuvent très bien nous en apprendre plus sur le Japon !), je me disais vaguement que j’irai y faire un voyage plus tard, l’idée était floue et je n’étais pas bien sûre que cela arriverait. Cette idée a commencé à se faire plus précise lorsque j’ai intégré une école après ma prépa et que l’un des pays où l’on pouvait faire notre échange universitaire était le Japon. J’ai directement pensé à ce pays, mais même à ce moment-là, je n’étais pas encore certaine d’y aller et je ne m’imaginais pas concrètement passer 6 mois là-bas.

La suite de l’histoire, elle est assez simple : j’ai travaillé, classé mes choix d’université, attendu, attendu, encore attendu (quelques soucis techniques, certains sauront de quoi je parle), puis ai finalement reçu mes résultats. Et là, une dose d’adrénaline soudaine : « Ohlala, je pars au Japon ! ».

 

Les quelques mois de préparation n’étaient pas de tout repos, entre la recherche d’un job pour financer une partie de mon voyage, le job en lui-même, et surtout toutes les démarches administratives à ne pas oublier avant de partir (encore merci papa maman pour votre aide).
C’est finalement au moment de préparer sa valise, de prendre la voiture pour l’aéroport, puis lorsque les derniers « au revoir » arrivent qu’on prend l’ampleur de ce voyage, avec une boule dans la gorge (chez moi elle est pas dans le ventre lol). Mes jambes tremblaient, et puis une fois les portes d’embarquement passées, on a qu’une hâte : y être déjà, vivre des expériences incroyables, découvrir quelque chose de totalement différent.

Pour quelque chose de totalement différent, j’ai été servie : pour vous représenter le Japon, vous prenez la France… et vous inversez tout.
On roule à gauche, on fait la queue partout, on s’excuse et remercie des centaines de fois en s’inclinant, on respecte les règles à la lettre, on attend le feu vert au passage piéton pour traverser, on donne le ticket de bus lorsqu’on en sort et non lorsqu’on y entre, on renifle au lieu de se moucher, on ne mange ni ne boit en marchant… on pourrait écrire un livre avec toutes ces différences ! (Ça me fait penser que si vous souhaitez en apprendre plus sur la culture japonaise, je vous conseille le très bon livre Les Japonais de Karyn Poupée, un petit bijou très complet 👌🏻)

Après ces 4 premiers mois passés au Japon, je peux d’ores et déjà faire un petit bilan : j’aime beaucoup cette culture, si paradoxale, si riche, si étonnante. Tellement que j’ai décidé de rallonger « un peu » mon séjour : je ferai mon prochain stage au Japon, ce qui signifie que je reste 6 mois de plus que prévu ! 🙌🏻
Je ne serais pas contre y passer quelques années supplémentaires dans ma vie – on verra bien où le vent me portera. En même temps, j’ai aussi pris conscience de mon attachement à la France et à ma famille. Je ne pense donc pas que je passerai toute ma vie à l’étranger – pourquoi pas bouger de temps en temps, faire une partie de ma vie dans un autre vie, mais je tiens quand même à rentrer en France régulièrement.

 

On en vient donc à la question du manque. Je parle ici d’un vrai manque, que je n’avais jamais ressenti auparavant. Ce n’est définitivement pas comme dire « tu me manques » à quelqu’un qu’on n’a pas vu depuis une ou deux semaines, aussi amoureux•se soit-on de cette personne. Ce manque dont je parle est puissant, vous fait sentir un peu perdu•e parfois, pas complet•e – la définition du manque quoi.

Du coup, est-ce que la France me manque ? Oui, avec ses défauts, ses grèves, ses gens jamais contents (enfin dans une certaine limite hein), mais aussi avec sa liberté, sa légèreté de vivre, son insolence. Et puis, on ne va pas se le cacher, avec sa culture gastronomique si riche, parce que si j’aime beaucoup la cuisine japonaise, je ne dirais pas non à une bonne ratatouille de ma maman de temps en temps (sans oublier la baguette de pain croustillante pour saucer, un verre de vin et un bout de fromage en lançant des « honhonhon je suis la France » pour compléter ce portrait cliché).

Ce qui me manque encore plus que la France, c’est ma famille. Je pensais que ça irait, mais au bout de 2 mois, ça a commencé à s’immiscer dans mon esprit : aaah, j’aimerais bien passer un dimanche à la maison, manger une viennoiserie, m’ennuyer un coup, promener mon chien, prendre le « café-Kuchen » à la table du salon avec mes parents, ma sœur et ma grand-mère, et finir la soirée devant la télé. Des petits détails du quotidien, si banals, et qui prennent tant d’importance quand on s’en va. On a beau vivre des choses incroyables, tout le monde a beau envier vos découvertes, réaliser tout ce que vous manquez, des simples repas en famille aux naissances et grands événements des vies de chacun, les anniversaires et fêtes inclus, ce n’est pas toujours simple. Je ne vais pas me plaindre d’être loin, non ! Je réalise la chance immense que j’ai, je la mesure un peu plus chaque jour. Mais il faut être conscient que tout n’est pas tout rose non plus – Instagram n’est pas la vraie vie, et ne montre souvent que son côté positif.

Je suis bientôt à la moitié de mon périple japonais. J’ai vu beaucoup de choses, j’ai voyagé seule et en groupe, j’ai appris quelques bases en japonais, j’ai dépensé (beaucoup) d’argent, j’ai rencontré énormément de gens incroyables venant des 4 coins de la planète et tous très différents, j’ai été triste parfois, heureuse souvent, j’ai pris des milliers de photos, j’ai prié dans des dizaines de temples et sanctuaires, j’ai fait des overdoses de sushis… cependant, si mon expérience japonaise ne touche pas à sa fin tout de suite, mon semestre universitaire se termine bientôt, et c’est une dose de frayeur et d’adrénaline supplémentaire pour moi : je vais déménager, travailler dans un endroit que je ne connais pas encore, ne plus voir certaines personnes du tout, les autres beaucoup moins… ça me fait peur, oui, j’ai aussi peur que le manque soit encore plus fort, mais j’ai aussi hâte de voir comment tout cela va se passer.

Eleonor Roosevelt avait cette phrase : « Faites chaque jour une chose qui vous effraie ». Je n’en suis peut-être pas à une par jour mais j’ai définitivement fait plus de choses qui me terrifiaient ces derniers temps que dans tout le reste de ma vie. Je pense souvent à cette phrase (je ne la cite pas au hasard, ça fait plus de 10 ans que je suis tombée sur cette phrase et elle me revient souvent ^^) quand j’ai peur de faire quelque chose, j’espère qu’elle vous inspirera également. 😉

2018 m’a prouvé que j’étais capable de partir loin, oser, assumer mes positions. Et ça fait bizarre de pouvoir se rendre compte que tant de changements ont eu lieu en seulement une petite année. Ça me donne confiance en moi (et ça c’est non négligeable me connaissant haha), me donne l’envie de continuer, recommencer, me dépasser. J’ai hâte de voir ce que 2019 m’apportera, et j’espère que cette année vous permettra aussi d’accomplir des choses incroyables. 💚

Merci à vous de suivre mes pérégrinations, vous êtes un peu comme une seconde famille que j’emmène partout avec moi 😄
Merci surtout à ma famille, parce que je n’en serai pas là aujourd’hui sans elle. Je lui dois beaucoup et j’en suis consciente. 💛

Et pour ceux qui viennent de me rejoindre, vous pouvez me retrouver sur Instagram et Facebook !

Bonne année 2019 à tous,

Vadrouillement vôtre,

Valentine Vadrouille 😘

❤ [GLACIER] Único (Lyon)

Quand on me dit glace, je dis MAIS OUI MICHEL, JE DIS OUI ET TROIS FOIS OUI ! (Oups pardon, je m’emporte)
Bon, je me dois de rectifier légèrement cette envolée, il faut qu’il fasse un tout petit peu beau quand même (à part à Noël) et que la glace soit un minimum bonne. Mais choisir parmi de nombreux parfums et se délecter de tout ce sucre qui brouille les papilles, rahlala, quel plaisir…

DIGRESSION.
J’ai donc naturellement entendu parler d’Único à Lyon, le glacier le plus plébiscité par les instagrammeurs•ses lyonnais•es.
Mon dernier jour à Lyon était la dernière occasion d’y faire un tour, et j’ai saisi cette opportunité. À coups de « Oh tiens, bizarrement on passe juste devant ! Et si on allait voir ce qu’ils proposent, mmh ? », j’ai réussi à embarquer mes parents avec moi (ich bin demoniak je sais 😈).

Déjà, la vitrine d’Único est jolie, l’intérieur aussi, c’est moderne et sobre, avec de jolis dessins sur le mur – en résumé, on a envie d’y entrer et on s’y sent bien.

Je prends un pot 3 parfums. Chez Único, on ne vous fait pas des boules de glace, on vous remplit un pot avec les parfums que vous souhaitez, et vous choisissez la taille du pot.
Je prends donc pêche, abricot, et un parfum dont je n’arrive vraiment pas à me souvenir (honte sur moi 🙈 je note toujours tout d’habitude…).


Quoiqu’il en soit, c’était tout simplement : DÉ-LI-CIEUX. On pouvait voir des fruits dans des cagettes à côté de nous, et je peux vous assurer qu’ils n’étaient pas là pour faire joli. On avait littéralement l’impression de manger un fruit, mais sous forme de sorbet (ce qu’on devrait attendre d’un sorbet en général en fait). Et bien que je n’arrive pas à me souvenir du dernier goût que j’ai pris, je sais que cette crème glacée était magique. 🤤

Mes parents étaient également très satisfaits de leurs glaces respectives.

L’accueil était à l’image du lieu, chaleureux – et ça donne définitivement envie d’y retourner.

Vous ajoutez à cela la politique de la maison – utiliser des produits frais et locaux, respectueux de l’environnement – et vous obtenez un combo parfait. Sans compter que les artisans glaciers d’Único, Julia et Tiago, sont passés par l’Institut Paul Bocuse, rien que ça !

Alors OUI, je ne serai pas originale en disant cela, mais je m’en fiche : j’ai moi aussi succombé à la fièvre Único. Et vous devriez également aimer ce glacier phare de Lyon, car c’est pour vous l’assurance d’avoir de bonnes glaces artisanales, éco-responsables, qui révèlent toutes leurs saveurs à chaque bouchée. Un moment unique (o). 😍 (Ok elle était facile)

D’autres fans de glaces dans l’assemblée ? 🍦 J’écoute vos recommandations ! Vous pouvez tout me dire ici-même ou sur Instagram, Facebook, bref, où vous voulez 😊
Quant à moi, je vous parle du meilleur glacier de Nice (voire de France) dans cet article 😉

Gourmandement vôtre,

Valentine Vadrouille 😘

Único Glacier

91 Montée de la Grande Côte 69001 Lyon
09 83 80 04 10
info@unicoglacier.com
Site internet : www.unicoglacier.com

Facebook : Único Artisan Glacier
Instagram : @unicoglacier

🏡 [RESTAURANT] Café Comptoir Abel (Lyon)

Lorsque je vous ai demandé des adresses à me recommander à Lyon sur Instagram, je ne m’attendais clairement pas à avoir autant de réponses. Je n’aurai probablement jamais l’occasion de tout tester tellement vous m’avez conseillé d’endroits différents ! Encore merci 😁

Le Café Comptoir Abel faisait partie des recommandations de certains. Mes parents préférant manger dans un restaurant de spécialités, un vrai bouchon lyonnais, je les ai donc emmenés là-bas.

En arrivant, première chose que je remarque, la déco est vraiment cool, ça sent le bouchon typique. On nous installe dans la salle du fond.

En entrée, je décide de goûter à la fameuse salade lyonnaise. Elle arrive à une vitesse record, et bien garnie !
Pour ceux qui ne connaîtraient pas cette spécialité, la salade lyonnaise est composée de salade verte, de croûtons, de lardons et d’un œuf poché.
Bien que ne mangeant pas de viande habituellement, je décide de goûter les lardons pour faire honneur au plat – bon point pour eux, ce sont de vrais bouts de lard et pas des lardons de barquette Fleuron Michy (héhé). Bref, ça démarre plutôt bien.

En plat, je prends le gratin d’écrevisses. Il arrive dans son plat de cuisson, comme promis, et est ÉNORME. Il est servi avec du riz à se partager avec le reste de la table. Je n’ai pas trop aimé le riz (assez classique et sans intérêt), mais le gratin était incontestablement très bon, bien gratiné (loul), avec juste ce qu’il faut de croustillant sur le dessus. J’ai eu du mal à finir par contre, car la quantité était vraiment impressionnante 😅

Mes deux acolytes (aka mes parents) ont préféré le poulet aux morilles. J’ai goûté la sauce, et c’était également très bon !

La serveuse qui nous a servis ce soir-là était vraiment détendue et marrante, on a passé un très bon moment.

Quant aux prix, ils sont assez élevés (comptez 25€ pour le gratin d’écrevisses par exemple) mais les produits me semblent être de qualité et je le répète, les quantités sont vraiment grandes. Alors ça me semble justifié 😉

Retrouvez mes photos et articles sur Facebook et Instagram !

Gourmandement vôtre,

Valentine Vadrouille 😘

Café Comptoir Abel

25, rue Guynemer 69002 Lyon
04 78 37 46 18
cafecomptoirabel@orange.fr
Site internetcafecomptoirabel.com

Facebook : Café Comptoir Abel

[RESTAURANT] Le Canut et les Gones (Lyon)

Lors de notre séjour à Lyon, nous avions prévu de voir des amis de mon père pour un soir. Ils ont donc choisi et réservé un restaurant où se retrouver, une enseigne dont je n’avais pas encore entendu parler : Le Canut et les Gones.

Avec son nom emprunté au dialecte lyonnais, Le Canut et les Gones, situé sur le plateau de la Croix-Rousse, ne sert pourtant pas de spécialités lyonnaises.
Au contraire ! Les produits, frais et de saison, sont travaillés par le chef Franco-japonais Junzo Matsumo. Le résultat, c’est une carte plutôt réduite mais efficace (on a pas mal de choix mine de rien), qui change régulièrement. Si vous n’avez pas assez faim pour un menu complet, vous pouvez prendre une entrée (12€), un plat (20€), un dessert ou du fromage (7,50€) ; sinon, je vous recommande de vous pencher sur le menu entrée/plat/dessert ou fromage à 34€ 😉

Après un amuse-bouche excellent (velouté de chou-fleur et poulpe), j’ai craqué pour la queue de lotte au beurre Bordier aux algues, bisque de crevette grise, caponata de légumes et crème d’avocat en entrée. Les saveurs se mariaient bien et la bisque n’était pas trop forte. Une bien belle surprise ! Mon assiette est repartie presque aussi propre qu’après le lave-vaisselle (j’ai dégainé mon attaque secrète de Valentine-warrior, à coups de tranches de pain pour saucer tout ça). 😏

En plat, ne mangeant pas de viande, j’ai pris le filet d’églefin, moules de bouchot, émulsion au citron combawa, avec de l’épeautre à la crème de céleri rave, céleri rave fane, fève et fenouil.
Bien que n’étant pas une grande amatrice de poisson blanc, j’ai beaucoup apprécié ce plat, qui m’a même fait aimer le fenouil ! L’épeautre à la crème de céleri ressemblait un peu à un risotto et était bienvenu pour calmer le goût parfois trop prononcé du poisson. Bref, une alliance réussie. Mes acolytes d’un soir ont également apprécié leurs plats respectifs, trouvant la viande vraiment tendre (sauf un ^^).

Enfin, en dessert, les figues rôties ont eu raison de moi, avec leur gâteau aux amandes, crumble aux amandes et mousse au sirop d’érable. La figue et l’amande allaient à merveille ensemble ! 😍 Je n’en ai pas laissé une seule miette, et honnêtement, j’en aurais même bien repris.

Mais Le Canut et les Gones, ce n’est pas seulement un restaurant, c’est quasiment un musée aussi ! Avec plus de 1000 objets chinés un peu partout, dont de nombreuses horloges et moulins à café, vous rentrez dans le temple du vintage lorsque vous passez la porte. Même les ronds de serviette sont imprimés à l’image des différentes horloges accrochées aux murs ! Le restaurant vend également un livre recensant tous les objets acquis au fil du temps (sobrement nommé Les Objets du Canut, au prix de 35€).

Le service était quant à lui vraiment rapide, correct, j’ai juste eu un peu de mal à comprendre pourquoi on m’a obligée à changer de couverts quand j’ai poliment refusé (je suis comme ça, je vois pas l’interêt de faire tourner la machine à laver plus que nécessaire alors que ma bave reste ma bave tout au long du repas ahah). Rien à redire à part ça ! 😉

Bref, je partais en croyant aller dans un restaurant plutôt basique, je suis ressortie du Canut et Les Gones en me demandant ce qu’il venait de se passer. Un restaurant qui ne paye vraiment pas de mine au premier abord, et qui vous surprendra avec ses plats originaux et surprenants. Bref, the place to eat à la Croix-Rousse ! 😁

Vous connaissez cette adresse ? Vous avez d’autres adresses à me recommander, à Lyon ou ailleurs ? Je suis toujours preneuse ! (Et même au Japon héhé)

A tout de suite sur Instagram et/ou Facebook 😉

Gourmandement vôtre,

Valentine Vadrouille 😘

Le Canut et les Gones

29, rue de Belfort 69004 Lyon
04 78 29 17 23
Horaires : mardi-samedi 12h-13h30 & 19h30-21h30

Site internet : lecanutetlesgones.com
Facebook : Le Canut les Gones

❤ [SALON DE THE/RESTAURANT] Les Papas Sucrés (Lyon)

A l’origine, il y a Grégory et Jonathan. Quelques gâteaux et brainstormings plus tard, il y a les Papas Sucrés.

Tout proche de la fameuse place Bellecour de Lyon, ce salon de thé propose une sélection courte mais awesome de gâteaux régressifs à souhait : tarte au citron avec une meringue XXL, cheesecake, carrot cake… les produits sont de saison et locaux, afin de préserver l’environnement (et je trouve ça super cool parce que tous les salons de thé ne peuvent pas en dire autant).

Avant mon séjour à Lyon, j’avais sélectionné un « certain nombre » d’adresses à tester (du style, une bonne trentaine… on restait 4 jours, juste pour info). Les Papas Sucrés (ex-Papas Gâteaux) figurait dans la liste depuis le début. L’hésitation n’a donc pas été très longue.

Nous arrivons à 14h passées. Alors que nous nous arrêtons devant l’enseigne, deux femmes attablées à l’intérieur nous font des signes pour nous dire de venir parce que c’est un super endroit. On hésite du coup encore moins et entrons ; aucun souci pour y déjeuner, malgré l’heure tardive. Parfait pour mon père qui avait envie d’un vrai repas.

Il choisit la tartine au saumon fumé. Ma mère et moi optons pour les gâteaux (telle mère telle fille, eh) : tarte au citron meringuée pour elle, banoffee pie pour moi. En boisson, ce sera un mix entre citronnade et thé glacé pour mon père et moi (tout fait maison), et un chocolat viennois pour ma maman !

L’assiette de mon père arrive en un rien de temps, et n’a rien pour décevoir : la tartine a une taille conséquente et est bien garnie, accompagnée d’une salade.


Nos parts de gâteaux arrivent, et sont tout aussi généreuses. La tarte au citron est superbe, avec son énorme couche de meringue. La banoffee pie, avec son alliance sablé au chocolat / rhum / banane / mascarpone est digne d’être estampillée #foodporn. Le rhum est subtil, la chantilly mascarpone assez légère, le sablé à tomber. Les bananes sont superbement superposées, le jeu de textures entre le moelleux de la crème, la mâche des bananes et le croquant du sablé est joliment maîtrisé, et aucune saveur prend trop le dessus sur les autres (bien que naturellement, la banane soit prédominante, c’est une banoffee pie je le rappelle). Un seul mot pour qualifier cette pâtisserie : boum 💥 😍

Quant à la citronnade-thé glacé, elle est rafraîchissante et pas trop sucrée, pile ce qu’il faut avec un tel gâteau 🤤
Mes parents avaient l’air également très satisfaits de leurs plats respectifs, et je n’ai aucun mal à les croire. 😏

Passons à la déco maintenant !
Rien à dire, à part qu’elle est vraiment trop trop trop belle. C’est tout mignon, tout moderne, toutes les couleurs vont bien ensemble, des chats aristocrates vous toisent à la sortie des toilettes tandis que de jolis oiseaux bleus et roses caressent le mur. Sans parler des nombreux miroirs accrochés au mur (parce que vous êtes tous beaux, mais si) et des lampes-théières ! Si j’avais pu mettre un « j’adore » en direct, je l’aurais fait 😁

Enfin, l’accueil !
Si j’ai mis Les Papas Sucrés en coup de cœur, c’est que forcément, le service était aussi topissime. Parce qu’un endroit où on est bien accueilli, même si la nourriture n’est pas parfaite, ce sera toujours mieux qu’un endroit à la cuisine délicieuse mais où l’accueil est pourrave.
Les serveurs / gérants étaient vraiment très gentils, et gros big up pour la note finale : au lieu de nous compter séparément un plat et deux desserts, ils nous ont compté une formule (plat + dessert + boisson) et un dessert, ce qui revenait finalement moins cher. Le geste méritait d’être souligné !

Les prix sont d’ailleurs corrects, avec des boissons en général entre 2 et 5€, des parts de gâteaux à 4,80€ et la tartine salée du midi seule à 9,50€ (15,50 ou 11,50 en formules). Bref, au même niveau que la plupart des salons de thé. Au final, nous avons payés 29,60€ à 3 et nous étions bien remplis. 😉

Au final, comment résumer Les Papas Sucrés ? Je dirais que c’est un endroit très agréable pour le goûter, le déjeuner, et très probablement aussi pour le petit-déjeuner et le brunch (que je n’ai pas eu l’occasion de tester) à Lyon. Le menu change tous les jours, en fonction de la saison et des produits du marché, et les thés, cafés et produits sont très soigneusement sélectionnés. Je suis fan, c’est tout simple en fait.

Je sais que beaucoup de Lyonnais me suivent sur Instagram, que pensez-vous de cette adresse ? D’autres adresses comme celle-ci à me conseiller, à Lyon ou même ailleurs ?

Comme d’hab’, vous pouvez me retrouver sur Instagram ou Facebook 😊

Gourmandement vôtre,

Valentine Vadrouille 😘

Les Papas Sucrés

42 rue Sala 69002 Lyon
06 38 50 68 45
Horaires : Lun/Mer/Jeu/Ven 9h-19h ; Mardi 14h – 19h ; Samedi 10h30 – 19h ; Dimanche brunch 11h30-16h (brunch) & salon de thé jusqu’à 18h

Site internet : lespapasgateaux.com
Facebook : Les Papas Sucrés – Salon de Thé
Instagram : @lespapassucres

[HÔTEL-RESTAURANT] Le Petit Kohlberg (Lucelle, Alsace)

Lors d’un week-end organisé pour fêter l’anniversaire de ma mère, nous avions réservé un hôtel dans le Sundgau.

Ça ne vous dit rien ? Ce coin bien trop méconnu d’Alsace se situe dans le Haut-Rhin, proche de la frontière suisse et dans le Jura alsacien.
Cette région verdoyante vaut le détour : à proximité de Ferrette et son château, de l’une des plus anciennes églises romanes à Feldbach et d’encore bien d’autres châteaux, le Sundgau garde un charme et une authenticité qu’on peine à retrouver dans d’autres endroits.

Vue sur Ferrette et ses alentours depuis le château de Ferrette

Nous avions donc réservé deux nuits dans l’hôtel Le Petit Kohlberg à Lucelle, le premier soir en famille, le deuxième avec des amis, mais tout cela devait rester une surprise pour ma mère.
Nous avions déjà séjourné au Petit Kohlberg 10 ans auparavant et en avions conservé un bon souvenir.
Depuis, les chambres ont été refaites et offraient un confort hors pair.

Désolée pour le bordel, j’ai pris les photos après avoir tout dérangé 😂

La vue offerte par la fenêtre donne sur une nature luxuriante, et vous pourrez même apercevoir des vaches ou des biches au loin. Authentique, vous dis-je ! 😍

L’hôtel propose une demi-pension (petit-déjeuner et dîner). La cuisine reste simple mais satisfaisante (on pourra juste regretter la soupe un peu trop salée le premier soir 😅), avec quelques spécialités de la région, telle la carpe frite !


Le petit-déjeuner, quant à lui, est assez complet : fruits, yaourts, œufs, fromage, charcuterie, céréales, pains, brioches et brioche perdue revisitée avec de la cannelle pour ne pas gâcher les restes de la veille – un point que j’ai particulièrement apprécié, sans compter que c’était une vraie tuerie 😱

Le personnel était aux petits soins pour nous tout le week-end. Ils ont fait preuve d’une discrétion exemplaire quant à l’arrivée de nos amis et étaient vraiment arrangeants par rapport à toutes nos demandes : nous avons ainsi pu profiter d’une salle de réunion en sous-sol du restaurant, très spacieuse et conviviale, qui donnait directement sur une terrasse où nous avons pris l’apéritif. C’était : splendide. Mais vraiment ! 😱
Il y avait également un rétroprojecteur que nous avons pu utiliser dans la salle, les serveurs•ses étaient disponibles pour nous à tout moment, et la salle restait à notre disposition jusque tard !

Autant dire que notre séjour s’est très bien déroulé et que l’accueil qui nous a été réservé nous a donné envie de revenir. Promenades, vélo, tourisme… Pour un week-end au vert, il n’y a rien de tel !

Et si vous n’êtes pas convaincus, voici quelques suggestions de choses à faire aux alentours 😉 :

Le château de Ferrette

Si ce format d’article vous a plu ou que vous avez la quelconque remarque, question ou point d’amélioration à me communiquer, ça se passe en commentaire ci-dessous, sur Instagram ou sur Facebook ! 😊
Vous pouvez également me contacter sur mon adresse mail : valentinevadrouille@gmail.com ☺️

Vadrouillement vôtre,

Valentine Vadrouille 😘

Le Petit Kohlberg

Lieu-dit Petit Kohlberg, 68480 Lucelle
03 89 40 85 30
info@petitkohlberg.com

Site internet : www.petitkohlberg.com
Facebook : Le Petit Kohlberg

[RECETTE] Houmous

Aaah le houmous. Ce met a une origine très disputée, entre le Liban, Israël, la Palestine, la Turquie, la Grèce et j’en passe (en tout, 8 pays revendiquent la m/paternité, et il y a même une guerre du houmous, sisi je vous jure). Mais nous, ce qui nous importe, c’est surtout de le manger, pas d’en faire une guerre !

Pour l’apéritif ou pour accompagner vos falafels, peu importe : il y a toujours une bonne occasion pour manger du houmous (et vous pouvez même le manger à la petite cuillère façon Nutella, ce n’est pas moi qui vous jugerai).

Après en avoir dévoré en Grèce et en avoir bien trop mangé de l’industriel, j’ai fini par chercher une recette (et il était temps). Elle est très simple en soi, chacun l’agrémente ensuite comme il l’entend. Et après moult essais, je vous partage la mienne ! 😊

Ingrédients :

  • Une boîte d’environ 200g-250g de pois chiches (je prends généralement un pot en verre de 220g une fois les pois chiches égouttés)
  • 3 gousses d’ail
  • le jus d’1 citron
  • 2 cuillères à soupe (ou 2 grosses cuillères à café) de sauce tahine (si vous n’en trouvez pas, des graines de sésame feront l’affaire)
  • Huile d’olive
  • Eau
  • Paprika
  • Sel
  • Poivre

Mixer les pois chiches. Pour cela, vous pouvez utiliser un mixeur normal ou un mixeur plongeant, à vous de voir ce qui est le plus pratique.

Rajouter l’ail pressé, la sauce tahine, le jus de citron, puis mixer à nouveau.
En fonction de la consistance que vous souhaitez, vous pouvez ajouter plus ou moins d’huile d’olive et d’eau.

Ajouter le paprika, le sel et le poivre. N’hésitez pas à goûter pour ajuster !

En déco finale, j’aime bien rajouter un filet d’huile d’olive, quelques graines de sésame et du paprika.

Déguster ! 😀

[RESTAURANT VEGAN] Vélicious Burger (Strasbourg)

Contrairement à la tendance générale des villes en ce moment, Strasbourg a plutôt tendance à voir disparaître ses restaurants exclusivement vegans qu’à en voir apparaître (comprendront ceux qui pourront. N’hésitez pas à contacter ma rédaction pour plus de détails). 😏
Pourtant, une petite « chaîne » peuplée d’irréductibles vegans résiste encore et toujours à l’envahisseur. Son nom ? Vélicious.

Vélicious, c’est à la fois : un restaurant vegan avec des plats assez variés, et un restaurant à burgers (toujours vegan). Les deux enseignes sont séparées mais se situent toutes les deux à Strasbourg : rue Geiler, dans le quartier de l’Esplanade pour le premier, et au début (ou à la fin, tout est une question de point de vue) de la Grand’rue pour son enseigne à burgers.

Je ne parlerai ici que de Vélicious Burger, n’ayant pas eu l’occasion de tester l’autre restaurant.

J’ai toujours été convaincue que les burgers végétariens et/ou vegans pouvaient être au moins aussi bons (voire meilleurs) que leurs équivalents plus viandus. Tester Vélicious Burger était donc une évidence pour moi.

La première fois que j’y ai mangé, j’avais voulu prendre le burger « Gigolo » mais manque de bol, les ingrédients requis étaient épuisés. Du coup, comme j’avais hésité avec le Fakir, c’est celui-ci que j’ai commandé sans plus d’hésitation.


Le Fakir était composé de steak et fromage végétal, sauce curry, lentilles, cornichonichons (ce n’est pas moi qui le dis !), oignons et salade. Tout cela pour 9€ (je trouve ça un peu cher, ok, mais on est quand même bien au-dessus d’une qualité MacMerdo).

On me donne un minuteur qui sonnera quand mon burger sera prêt. Je me mets alors sur le côté et observe le local. De la fausse pelouse, des montants en bois pour figurer la cuisine comme si elle se trouvait dans une cabane, des balançoires pour manger à la fenêtre… on se croirait vraiment dans une prairie, c’est chouette !


J’ai été particulièrement sensible aux emballages utilisés, qui sont compostables ! 😍

Ça sonne ! Je suis déjà au comptoir, on me donne mon burger dans un sac en papier kraft estampillé Vélicious Burger (avec de jolis petits dessins légumes dessus) et je m’en vais manger sur les quais.
Le burger est enveloppé dans un papier à son nom, c’est choupi comme tout !

Le burger en lui-même maintenant : bah, j’ai pas tellement aimé la sauce au curry, je ne saurais pas trop dire pourquoi. Elle ressemblait peut-être trop à une mayonnaise, je ne sais pas…
Pour ce qui est du reste, ça allait. Le steak n’était pas oufissime mais pas mauvais non plus, les grains de lentilles s’échappaient un peu mais grâce au super packaging, j’ai réussi à tous les attraper !

Le reste des ingrédients était correct. J’ai trouvé l’ensemble un peu sec.


Après ce test, je me suis dit que c’était une adresse sympa mais sans plus, pas dans mon top 15 non plus.

J’y suis retournée pour me faire un avis plus précis.
Cette fois-ci, j’ai pu avoir le burger Gigolo, qui n’était pas disponible la première fois, avec dedans : steak et fromage végétal, crème pistou maison, tomates séchées, aubergines marinées, roquette, oignons (toujours 9€).


Mammamia, là par contre, je dis oui et trois fois oui ! Je suis fan des tomates séchées déjà, donc ok, le burger partait avec un avantage dans la vie. Mais l’ensemble était bien assaisonné, assez bien garni également, et arrêtez-moi si je me trompe, mais je trouvais que le fromage (ou faux-mage, bref) avait vraiment bon goût !

Retourner à Vélicious Burger n’était donc pas une mauvaise idée au final, ça m’aura donné un meilleur aperçu de ce qu’il propose. 🤗

En vrac, d’autres points qu’il me semblait important de souligner :

  • il y a un menu pour les étudiants, en tout point identique au menu normal mais en moins cher ^^
  • Il y a également un menu pour les enfants, c’est choupi !
  • Je n’ai ni testé les frites, ni les pâtisseries vegans, mais franchement, ça donne envie !
  • Il n’y a que 4 burgers proposés (du moins si j’ai bien regardé), ça limite vite les possibilités, même s’il y a un burger du mois différent à chaque fois…
  • Le pain contient beaucoup de graines de sésame, et pour connaître des allergiques aux arachides et à ces petites graines, il faudrait vous assurer qu’ils ont du pain blanc avant d’y aller 😅

Bon, du coup, je garde Vélicious Burger dans mes adresses où retourner à Strasbourg !
Vous avez des remarques, des suggestions de restaurants à Strasbourg ou ailleurs, ou que sais-je encore ? Vous pouvez m’en parler en commentaire ci-dessous, sur Instagram, sur Facebook, et même par mail ! 😊

Gourmandement vôtre,

Valentine Vadrouille 😘

Vélicious Burger

20 Grand’rue 67000 Strasbourg
09 72 62 60 76
Horaires : Lundi-samedi 11h45-22h00

Site internet : velicious.fr
Facebook : Vélicious Burger
Instagram : @veliciousburger

Vélicious

43 rue Geiler 67000 Strasbourg
09 72 53 07 35
Horaires : Lundi-samedi 12h00-22h00

Site internet : idem, velicious.fr
Facebook : Vélicious
Instagram : @velicious.stras

❤ [PIZZERIA/BAR] Milano Torino (MiTo) (Strasbourg)

Après avoir suivi de près les commentaires toujours plus nombreux sur Milano Torino, alias MiTo (son p’tit nom 😏), je ne rêvais que d’une chose en rentrant à Strasbourg : tester cette fameuse pizzeria.

La place d’Austerlitz est devenue vachement plus jolie qu’elle ne l’était il y a encore quelques années et s’implanter ici était la première bonne idée de MiTo.
La seconde, c’est d’utiliser des produits excellents pour faire des pizzas de qualité.

Bon, je vous explique. Moi, mon but, dans la vie, il est simple : ce n’est pas d’aller sur la lune ou de devenir une star du show-biz, c’est de trouver la meilleure pizza sur cette terre. (Bon, j’exagère à peine).
Ça se voyait peut-être déjà lors de mon passage à Nice, comme en témoignent cet article ou encore celui-ci.

Or, à Strasbourg, jusque récemment, il fallait bien chercher pour trouver une pizza digne de ce nom. Les gens ne s’accordaient pas sur la meilleure, aucun nom ne ressortait vraiment. Et en voyant tout le raffut autour de Milano Torino, j’me suis dit : « là Valentine, on tient un truc ».

BREF. Venons-en aux faits.
Quand on arrive, je vois l’intérieur et ouais. Je trouve la déco grave belle.

J’ai choisi de goûter la pizza margherita, parce que j’aime aussi les choses simples (ce que mon introduction ne prouve pas du tout).
La pizza arrive et déjà, elle sent bon. Et un bon point.

Après un milliard de photos, je finis (enfin) par goûter.


BOUM. La mozzarella est filante comme j’aime, et elle a du goût. La sauce tomate SENT LA TOMATE, et c’est assez rare pour qu’on le souligne (et la bonne tomate).
La pâte était très bonne, quoiqu’un peu trop humide dans le centre (en gros, valait mieux avoir des couverts. Je préfère quand c’est un peu plus sec mais ce n’était pas trop gênant). Je fais partie de la team qui mange les bords de pizza et là, je n’aurais pas compris que même les plus réticents ne la mangent pas, tellement elle était moelleuse à l’intérieur, légèrement croustillante à l’extérieur

Focus sur la pâââte 😱

Pour information, son prix était de 10€. Pas de quoi crier au scandale quand on a droit à de la qualité !

J’ai goûté un petit bout de la pizza de mon acolyte, la pizza « Gourmet » du moment avec : stracciatella, mozzarella fleur de lait, mortadelle, pistaches et tomates séchées. Elle était également goûteuse et très bonne !

Quant au cocktail de mon acolyte, un Bellini Spritz, il était rafraîchissant et équilibré. ☺️

Sans grande surprise, MiTo est donc passée dans mon top des meilleures pizzerias de Strasbourg. Il m’en reste encore un paquet à tester, mais à mon avis, Milano Torino a de grandes chances de rester dans le peloton de tête… 😉

Qu’est-ce que vous me recommanderiez comme pizzas à goûter ABSOLUMENT à Strasbourg ? Et dans le reste de la France ?
Vous pouvez me faire part de vos recommandations en commentaire ci-dessous 👇🏻, sur Instagram ou sur Facebook ! 😊 (ou les trois si vous êtes vraiment motivés 😜)

Gourmandement vôtre,

Valentine Vadrouille 😘

Milano Torino MiTo

8 place d’Austerlitz 67000 Strasbourg
03 88 23 85 32
HorairesLundi-Mercredi 11h30-14h30 & 18h00-22h30 ; Jeudi-Vendredi 11h30-14h30 & 18h00-23h30 ; Samedi-Dimanche 11h30-00h00

Site internet : milanotorino.eu
Facebook : Milano Torino Mito
Instagram : @mito_strasbourg

[RESTAURANT] Tzatzi (Strasbourg)

Tzatzi ? C’est LE gros spot strasbourgeois de cet été.

Alors oui, vous en avez quasiment tous entendu parler. Oui, je vais parler de Tzatzi aussi (heh, ça rime. Pardon). Et oui, moi aussi j’ai aimé, même si ça n’était pas non plus parfait.

Tzatzi a ouvert au début de l’été à la place d’un restaurant à sushis, à l’angle de la rue de la Demi-lune et de la rue Sainte-Barbe (d’ailleurs, point culture : Charles Hahn, qui fut le pionnier du cinéma à Strasbourg, organisa ses premières séances dans le café qu’il avait installé ici ! On peut même encore y lire ses initiales et l’année de construction (1904) au-dessus de la porte d’entrée résidentielle 😉).

Sa carte aux accents méditerranéens propose une foultitude de mezzes. Grèce, Liban, Turquie ont inspiré une grande partie des mets servis dans ce restaurant ensoleillé ! On y retrouve donc de l’houmous, des salades, des falafels, des pides, des légumes rôtis, des spécialités comme la moussaka, et j’en passe… Et à la question que vous vous posez tous, je dis OUI : ils ont aussi du tzatziki 😏

Ce restaurant avait aussi fait parler de lui grâce à sa carte à 80% végétarienne. En effet, c’est rare de voir la majorité de la carte d’un restaurant sans viande ni poisson, et ça mérite d’être salué ! De plus, le soir où j’ai testé, je devais suivre un régime sans produits laitiers ni miel (bref, quasi-vegan) et je n’ai eu aucun mal à trouver des plats adaptés.

Bref, passons au test !
Nous étions trois et avons commandé deux verres de vin rouge « cuvée Tzatzi » et un thé glacé. Le vin n’était vraiment pas ouf, même si j’ai déjà goûté pire. Bon, c’était aussi le moins cher de la carte hein 😂

En mezzes, nous avons pris un houmous, des falafels, un chou-fleur rôti, une patate douce rôtie, et chacune des pides (sortes de pizzas turques) : aux aubergines pour moi, au poulet et aux épinards pour mes deux acolytes. Et le tout servi avec du pain pita à volonté, oh mon Dieu 😱

Le service, quant à lui, est assez inégal : alors que le serveur qui avait pris notre commande était aux petits soins, une autre serveuse nous jetait quasiment les plats sur la table sans même nous regarder, et nous a ramené l’eau que nous avions demandé en début de repas… à la fin du repas. On n’a pas trop compris. Elle était sûrement un peu dans le rush, m’enfin, c’est pas une raison de nous servir comme ça… gentille à part ça, mais bref.

Autre point à énoncer, nous nous attendions à avoir tous nos mezzes en même temps, sauf que l’houmous et les falafels sont arrivés et les pides ont pris quand même beaucoup plus de temps. Et avant cela, nous avions déjà attendu au moins une heure depuis notre entrée dans le restaurant.
Heureusement, un serveur qui avait l’air de gérer un peu le tout (je ne sais pas du tout si c’était le patron ou pas) est venu s’excuser pendant et également à la fin du repas, et nous a offert du thé à la menthe pour la peine. Et je parle pas du thé à la menthe que tu te fais chez toi, qui te rappelle vaguement le goût de la menthe, c’était avec des vraies feuilles de menthe, des pignons de pin, légèrement sucré et tout !
Du coup, forcément, on était plutôt contentes 😁

Je peux comprendre qu’il y ait de l’attente dans un restaurant, surtout en plein été (même si nous étions en semaine) et que le restaurant est couru. Mais le minimum c’est de s’excuser ou d’expliquer qu’il y a tel truc qui a posé souci en cuisine. Et là, non seulement ils l’ont fait, mais en plus on a eu du thé gratuit, j’en étais presque gênée 😅 (j’ai bien dit presque 😂)
Donc comme quoi, le service ça fait presque tout 😉

Ainsi s’est terminé notre repas à Tzatzi. On a mouru du ventre et on était satisfaites !

J’ai failli oublier : la décoration, dans des teintes blanches, bleues, jaunes, collent parfaitement avec l’esprit du lieu. Le bois, la verdure, les luminaires, jusqu’aux bols, Pascal Claude Drach, le créateur de ce lieu ainsi que de la Corde à linge, de la Hache, de Square, de East Canteen, de Jeannette, du Saint-Sepulcre (rien que ça) a pensé à tout. C’est soigné, c’est frais, et ça se voit !

Et vous alors, vous avez testé cette fameuse adresse ? Qu’en avez-vous pensé ? 😊 On peut en discuter ici, sur Instagram ou sur Facebook !

Gourmandement vôtre,

Valentine Vadrouille 😘

Tzatzi

1 rue Sainte-Barbe 67000 Strasbourg
03 88 14 08 08
Horaires : 7j/7 12h-23h

Site internet : www.tzatzi.fr
Facebook : Tzatzi
Instagram : @tzatzistrasbourg